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Fermeture du blog, transfert vers Les Récits de l'Imaginarium

Publié le par Ben Wawe

Bonjour à tous,

Ce billet sera le dernier à être publié sur L'imaginarium de Ben Wawe.

Ouvert en 2010, il a beaucoup compté dans mon évolution, que ce soit concernant mon écriture, mes personnages, ma présence sur Internet et mon rapport aux autres. Je remercie tous ceux qui m'ont accompagné dans cette aventure, par leurs conseils, leurs commentaires, leurs critiques ou leur appui. Si Maxime, Romain, Simon, beaucoup d'autres en font partie, ma compagne est bien sûr la première à être citée ici.

Cependant, ce billet signifie la fermeture de L'imaginarium de Ben Wawe, mais pas la fin des récits entamés ici, ou de ma présence sur Internet.

J'ai en effet décidé d'abandonner ce blog car celui-ci est devenu trop vieux, trop complexe, trop lourd, trop représentatif d'un historique fourre-tout qui ne me plaît plus désormais. J'ai envie de plus de clarté, de plus de simplicité, d'un nouveau design, et tout simplement d'un véritable renouveau.

C'est pour cela que j'ai ouvert Les Récits de l'Imaginarium, nouveau blog qui accueillera mes univers, mes articles, mes nouvelles et tout ce qui a également eu cours ici.

Je vous encourage donc à y aller, régulièrement, afin de découvrir Les Récits de l'Imaginarium, mon nouveau foyer qui me plaît beaucoup ! (LIEN)

A bientôt donc, merci à tous et retrouvons-nous sur le nouveau blog !

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La Marque - Lord Corlatius 3.4

Publié le par Ben Wawe

Bonsoir à tous,

A nouveau, je vous propose la lecture d'une nouvelle histoire de Lord Corlatius, mon personnage fétiche.

Il y aura bientôt de grandes nouvelles pour moi sur ce blog, c'est actuellement en construction et cela ne devrait plus tarder !

En attendant, voici donc un nouveau chapitre dans le recrutement de Lord Corlatius pour lutter contre les Liktalzzz. Bonne lecture !

La Marque

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1994-2014 : Journal de Maxine, Spartiate - Lord Corlatius 3.3

Publié le par Ben Wawe

Bonjour à tous !

 

Il y a quelques jours, j'ai posté un nouveau chapitre de la troisième saison de mon personnage fétiche, Lord Corlatius. Ce dernier mène un combat terrible entre les dimensions contre les Liktalzzz, des monstres détruisant toute vie dans toutes les réalités alternatives qu'ils visitent.

Désormais déterminé à les combattre dans une guerre, Lord Corlatius a commencé le recrutement d'une armée. Après quelques alliés dans les deux premières saisons, Lord Corlatius vient de recruter un avatar du Dieu Romain Jupiter, une Fée ainsi qu'un Magicien capable de modifier la réalité !

 

Et désormais, les troupes pourraient grandement gonfler avec cette nouvelle histoire... bonne lecture à tous !

 

1994-2014 : Journal de Maxine, Spartiate

 

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Le 32e Blackowski - Lord Corlatius 3.2

Publié le par Ben Wawe

Bonsoir à tous,

Après plusieurs semaines d'absence, Lord Corlatius, mon personnage fétiche, revient avec le deuxième épisode de la troisième saison.

Derrière ces mots barbares, un principle "simple" : la saga de Lord Corlatius est organisée sous forme de saisons, comme les séries TV. Chaque saison a un thème, une logique, et toutes font partie d'un grand projet d'ensemble.

Ici, ce projet est la lutte terrible entre Lord Corlatius, un être sans corps, qui "saute" de corps en corps (comme un symbiote) pour combattre les Liktalzzz, ses ennemis. Luttant dans tout le Multiverse, l'ensemble des Terres parallèles, Lord Corlatius peut se téléporter sur tous les mondes, et peut modifier l'apparence de ses hôtes et se doter de quelques pouvoirs pratiques.

Il lui faut bien cela pour affronter les Liktalzzz, une race de monstres terrifiants qui veulent anéantir toute vie... et dont il fut le Roi ! La guerre est désormais déclarée entre Lord Corlatius et les siens, et l'heure est au recrutement !

Bonne lecture à tous !

Le 32e Blackowski

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Je ne suis pas mort

Publié le par Ben Wawe

Bonsoir à tous.

Un billet court, pour publier une nouvelle histoire courte. Le titre est un cri du coeur, suite à un passage à vide, et le contenu est, j'espère, conforme à mon style : direct, simple, en forme d'hommage au classique.

Bonne lecture !

Je ne suis pas mort

Je ne suis pas mort.

Le 4x4 Chevrolet Blaker frôle de près le vide, mais le chauffeur se reprend et le ramène au milieu de la minuscule route montagneuse. Les phares éclairent à peine le chemin de terre, et je sens que le véhicule tangue beaucoup trop. La faute à la demi-douzaine de bouteilles de bière bon marché qui trône aux pieds de mes deux chauffeurs.

Ces derniers sont saoul, mais semblent pouvoir encore tenir le volant et rester éveillés. Ils parlent d’une voix fatiguée, le regard figé sur la route et les mains crispées. L’atmosphère est lourde, âpre, et ma gorge est agressée par les relents d’alcool et de tabac. Tony et Eddie préfèrent fumer les fenêtres fermées, et ils sont suffisamment fatigués pour se construire un joli cancer en enchaînant les cigarettes.

Le 4x4 passe dans un nid de poule, et je ressens le choc dans mes fesses. J’ai envie de bouger pour me masser, j’ai envie de retirer les cheveux qui gênent ma vue. J’ai envie de me lever un peu et de demander une pause pipi.

Mais le bâillon dans ma bouche et les liens de plastique qui enserrent mes chevilles et mes poignets m’en empêchent.

***

Je ne suis pas mort.

Tony réveille Eddie qui vient de s’assoupir, quelques secondes avant un choc définitif contre la paroi rocheuse. Un rire gras s’échappe de leurs gorges, rapidement éteint par de longues gorgées de bière. Deux nouvelles bouteilles rejoignent rapidement leurs grandes soeurs, alors que l’accélérateur est enfoncé ; le 4x4 rugit à nouveau. Nous accélérons.

Ils m’ont enlevé il y a deux heures. Ils sont arrivés sans prévenir, alors que j’étais en train de me raser dans ma salle de bain ; je crois que j’ai encore un peu de mousse à raser sur la joue, et mon caleçon est à l’envers. Eddie m’a forcé à m’habiller à la hâte, son arme sur la tempe. Tony vérifiait à l’extérieur qu’aucun de mes voisins n’ait eu la très mauvaise idée de sortir les poubelles ou son chien pendant que j’étais propulsé à l’arrière du véhicule.

Hélas, personne n’a été là pour m’aider, pour appeler les autorités. J’ai été enlevé, et j’essaye de me persuader que tout ça n’est qu’un leurre, un grossier montage pour me faire parler et avouer où se trouve la mallette que je n’ai pas livrée à temps.

Mais leurs gestes naturels, la banalité de leurs actes et une destination à l’écart… je sais ce que ça veut dire. Ils ne veulent pas me faire parler - ils ne veulent plus que je parle.

***

Je ne suis pas mort.

Eddie a allumé la radio et tous deux lâchent quelques commentaires lourds sur les informations. S’ils sont intéressés par les résultats des sports, et les défaites à répétition de leur équipe de football préférée, ils sont bien sûr silencieux sur le résultat des négociations au Moyen-Orient ou sur une mystérieuse explosion dans un centre militaire dans l’Etat voisin… de vrais débiles.

Je ne suis même pas sûr qu’ils savent ce qu’il y a dans la mallette que j’ai cachée à leur patron, mais je ne suis même pas sûr que ça les intéresse. Ce sont des brutes typiques, engagées par des gens peu fréquentables avec qui j’ai eu la bêtise de fricoter. Je sais que j’aurais dû jouer franc-jeu, mais la tentation de gagner plus était trop grande… je suis devenu gourmand, et j’apprends là que la Monroe-Suzuki-Terrier-Etouhaa-Ramenberg Corporation ne l’accepte pas.

Maintenant, je suis prêt à jouer le jeu, à suivre les règles et à rendre la mallette pour obtenir les deux cent mille dollars qu’on m’a promis. Je suis prêt à tout oublier, à tout rendre si on me laisse partir, même en haut de cette fichue montagne.

Mais voir Tony charger son arme, et vérifier celle d’Eddie, puis préparer des silencieux et un grand sac pouvant contenir un corps me fait comprendre que c’est trop tard. J’ai déconné.

***

Je ne suis pas mort.

Eddie m’a sorti du 4x4 et jeté sur le sol sale et aride. Je ne sais pas bien où je suis, et la nuit est si sombre que je ne repère rien. Tony m’a arraché mon bâillon, mais la douleur sur mes lèvres est trop forte : parler m’est impossible. Je baisse les yeux, incapable de les regarder en face ; l’odeur de mon urine se mêle à une puanteur âpre tout en haut de la montagne.

Tous deux discutent du futur match des Hawks, en installant les silencieux sur leurs armes. J’essaye de baragouiner quelques mots, de les supplier, de leur dire où j’ai caché la mallette, mais ça ne les intéresse pas. Je glisse un regard vers eux, moi qui suis à genoux à quelques mètres, et ils ne me regardent même pas. Je ne suis pas vraiment là pour eux, même pas un homme digne de leur attention et de leur écoute.

Je pleure, je rampe, j’essaye d’avancer et d’attraper leur regard. Je veux les forcer à me voir, les forcer à voir en moi un foutu être humain… je sais que ça ne sert à rien face à deux psychopathes comme eux, mais je ne veux pas mourir comme ça. Pas sans me battre.

Mais Eddie et Tony finissent par s’accorder sur un pari pour le match de la semaine prochaine, et se serrent la main en signe d’accord. Ils se tournent vers moi, et appuient sur la gâchette.

***

Je ne suis pas mort.

Je suis en train de mourir.

Je sens la vie quitter mon corps, et c’est la seule chose que je crois sentir encore. Le choc des deux balles m’a propulsé en arrière, mais je n’ai presque plus de douleur, ni de sensation.

Je suis allongé sur le sol, entre les cailloux. Du sang coule de ma poitrine, et je me mets à tousser sans comprendre pourquoi. Ma respiration devient plus difficile à chaque instant, et ma vue se brouille. Je tremble… j’ai peur.

Je suis en train de mourir. Je ne peux rien faire.

Je vois Eddie et Tony s’approcher, ils discutent encore mais je n’entends plus rien. Ils me regardent enfin, s’intéressent finalement à moi… pour se débarrasser de moi.

C’est terminé. J’ai déconné, et j’espère juste que ce sera rapide. Que toutes les sensations vont finir par disparaître, que je ne tousserai plus - que je ne souffrirai plus.

Et ça fonctionne. Eddie s’accroupit, et je n’ai plus que la vue maintenant. Tout le reste a disparu, et je sens une sorte de paix s’emparer de moi.

Je vais bien. Je vais aller mieux… il suffit juste que la vue disparaisse. Que tout disparaisse. Que la faim disparaisse.

Eddie se penche vers moi pour écouter ma respiration, et vérifier que je suis mort. Sans comprendre, je propulse ma tête en avant et arrache son oreille.

Le cartilage craque sous mes dents, le sang coule entre mes dents et dans ma gorge, la chair est brisée par ma machoire. Un hurlement de douleur et d’épouvante s’échappe d’Eddie, qui essaye de se dégager, mais j’ai réussi à briser mes liens sans savoir comment.

Lentement, je me relève et m’approche d’eux. Eddie essaye de ramper vers Tony, et Tony essaye de se défendre en me tirant dessus. Une, deux, trois, quatre balles sont expulsées de son arme vers moi.

Je les prends toutes - je continue d’avancer.

Je ne sais pas ce qu’il se passe, je ne sais pas ce que j’ai, mais j’ai une demi-douzaine de balles dans le corps et je continue d’avancer. Mon esprit se trouble, penser… penser devient difficile, et penser devient accessoire.

Un pas après l’autre, même si c’est difficile. Les mains en avant, la bouche ouverte. J’avance. Je ne pense plus - je ne comprends plus. Je dois juste avancer, vers eux… vers leur chair.

Un enlèvement. Six balles. Une exécution.

Mais je suis debout - sans comprendre pourquoi, sans vouloir comprendre pourquoi.

J’ai été assassiné.

Mais je ne suis pas mort.

Et j’ai faim.

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The Sentry - La bibliothèque de Ben Wawe

Publié le par Ben Wawe

 

Nom : The Sentry #1-5 (et one-shots avec Spider-Man, Hulk, Fantastic Four et X-Men).

Année de publication : 2000 en VO.

Editeur : Marvel Comics en VO, Panini en VF.

Auteurs : Paul Jenkins, Jae Lee, Rick Veitch.

Pitch : Robert "Bob" Reynolds est un quadragénaire bedonnant, timide, qui ne supporte pas la foule et avec un problème d'alcool. Il reste avec sa femme parce qu'ils sont ensemble depuis longtemps, mais la lassitude et les non-dits ont rongé peu à peu leur couple.
Cependant, un soir de cette vie morne et banale, Bob se réveille - et commence à se souvenir. Il retrouve une bouteille cachée dans un vieux livre, et retrouve peu à peu ses sensations... ses souvenirs. Void, la quintessence du Mal, est de retour : il faut agir.
Sa femme ne le croit pas. Ses anciens amis ne le croient pas. Le monde l'a oublié, mais Void est de retour - et Bob est, malgré tout, Sentry. Le seul espoir de l'Humanité. Il doit juste les convaincre, s'en convaincre, et savoir pourquoi tout le monde l'a oublié.

Mon avis : A la fin des années 1990, Paul Jenkins et Rich Veitch imaginent l'idée d'un personnage iconique chez Marvel, un Gardien, une Sentinelle importante et extraordinaire, surveillant le monde et l'Humanité du haut d'une tour imposante. Il fallait également intégrer le personnage dans toute l'Histoire de Marvel, avec un événement cataclysmique qui aurait fait oublier son existence à tous les autres.
En 2000, Paul Jenkins propose cette idée à Joe Quesada, qui publie finalement l'histoire au sein du label Marvel Knights, alors un fantastique laboratoire d'idées et d'histoires au sein de l'univers Marvel (ah, Black Panther par Priest, Inhumans par Jenkins et Jae Lee...).

A l'heure actuelle, Sentry est essentiellement connu pour son passage au sein de la série New Avengers puis Dark Avengers de Brian Michael Bendis, qui l'a utilisé dès le début de son run sur la franchise. A titre personnel, je n'ai pas adhéré à son utilisation du personnage, car il n'a à mon avis pas compris le concept et la portée de ce dernier.

The Sentry de Jenkins, Veitch et Lee répond à une question simple : "que se passerait-il si Superman avait été créé par Stan Lee chez Marvel ?"
Cela soulève plusieurs questions fondamentales, que cette sublime mini-série et les one-shots affiliés (Sentry avec Spider-Man, Fantastic Four, Hulk et les premiers X-Men) répond avec un rythme lent mais très étudié.

Jenkins s'amuse à jouer avec le lecteur, en révélant peu à peu des informations vitales sur son personnage. Jouant d'abord avec le staff Marvel sur l'origine de Sentry (la mini-série a été accompagnée d'un buzz monté de toutes pièces, selon lequel le personnage avait été créé et esquissé par Stan Lee avant d'être mis au placard), il fait faire ensuite à ce dernier le tour complet de l'univers Marvel.
Avec le principe simple de la quête de vérité, de souvenirs et le rassemblement de héros face à Void, Sentry cherche fondamentalement qui il est, et ce qui a pu lui arriver. Lui, l'ancien meilleur ami de Reed Richards ; lui, qui a pacifié Hulk ; lui, qui a appris à Warren Worthington à prendre confiance ; lui, qui a fait de Peter Parker un homme riche et sûr de lui. Comment a-t-on pu l'oublier ? Comment a-t-on pu le trahir, lui qui se souvient uniquement d'un enterrement simulé honteux, où Mr Fantastic le traînait dans la boue ?

Avec peu de révélations, une ambiance de fin du monde, magnifiée par les dessins sombres et torturés de Jae Lee (qui a atteint son apogée avec cette histoire et Inhumans), Paul Jenkins se souvient du concept initial et livre la plus belle réponse à cette question.
Que se passerait-il si Stan Lee avait créé un Superman Marvel ? Il aurait été surpuissant, il aurait été exceptionnel, il aurait été merveilleux, il aurait été bon... mais son ennemi serait plus intime que jamais, sa faiblesse aurait été plus intérieure que jamais.

Finalement, tous les personnages iconiques de Marvel créés par Stan Lee ont pour la majorité des points communs, qui ont fait le "style" Marvel.
En premier, leur ennemi principal est lié à eux personnellement, ils ont été proches mais se détestent maintenant. Magneto est un mutant comme les X-Men, et il a été ami avec leur mentor ; le général Ross est le père de l'amour de Bruce Banner, et il a chapeauté l'expérience qui l'a transformé ; le Docteur Fatalis était un compagnon de fac de Reed Richards.
En second, ils ont tous une faiblesse intérieure, qui vient d'eux-mêmes ; et plus ils sont forts, plus leur faiblesse est grande. Les Fantastic Four ne se supportent pas ; Bruce Banner ne peut contrôler Hulk ; Spider-Man porte sa culpabilité comme un sacerdoce.

Ici, Jenkins applique le même schéma à Sentry. Void, son ennemi ultime, est plus que personnel : il est sa faiblesse, son côté obscur, la face cachée. Si le Chevalier du Bien est le plus grand, le meilleur, le plus exceptionnel, alors son ennemi est le Mal le plus absolu.
La révélation finale, apocalyptique, permet de comprendre toutes les révélations disséminées jusque-là. Oui, Sentry EST Void, et c'est parce qu'il est aussi horrible, aussi invincible, aussi cauchemardesque que Sentry se doit de l'arrêter - il doit s'arrêter lui-même.

Sentry, le plus grand des héros, se sacrifie et accepte de retourner à une existence vide, morne et banale pour le bien du plus grand nombre. Alors que tout échoue autour de lui, il choisit une fuite, une fuite programmée qui permet d'endormir Void, et de faire disparaître Sentry.

Déchirante, cette fin est à mon sens un véritable hommage au concept de Superman et de Marvel des années 60. Jenkins a parfaitement saisi le principe du personnage de Superman, le plus noble et le plus grand de tous ; là, plongé dans un univers plus sombre, plus torturé, où il est lui-même le monstre qu'il doit stopper, et qu'il stoppe en abandonnant tout.

Histoire forte, puissante, complétée par une série de one-shots permettant de montrer toute la noblesse du personnage (avec plusieurs dessinateurs, qui offrent de très jolies choses), The Sentry est pour moi un grand souvenir. Offerte par des proches quand je commençais à peine les comics, j'ai dépassé un graphisme qui au début ne m'a pas convaincu (mais que j'adore désormais) pour me plonger pleinement dans une intrigue terrible.

Là, avec cette histoire, Jenkins offre une figure noble et magnifique au monde Marvel, mais qui se sacrifie pour le plus grand nombre et laisse ceux que Sentry a tant aidés à leur misère (Archangel, Spider-Man et Hulk seraient quand même mieux s'ils se souvenaient de Sentry).
C'est beau, tant par le graphique que par la puissance des numéros, c'est fort, c'est percutant et c'est une histoire qui aurait dû être la première et dernière apparition de son héros. Ses autres apparitions, en dehors de tout aspect qualitatif, nuisent à l'impact de ces quelques numéros, et c'est dommage.

Une lecture que je recommande très, très chaudement.

 

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Cellule Spéciale - Lord Corlatius 3.1

Publié le par Ben Wawe

Bonsoir à tous !

Je reviens après un peu d'absence, en premier pour annoncer le nouveau design du blog, et en second pour publier le premier épisode de la troisième saison de Lord Corlatius !

Pour plus d'informations sur mon personnage fétiche et l'évolution de la série, voici où se diriger : LIEN.

En résumé, Lord Corlatius mène une lutte contre les Liktalzzz, un peuple de cauchemar qui se déplace entre les dimensions dont il fut le Roi. Après plusieurs échauffourées, Lord Corlatius a décidé de rompre un étonnant Pacte qu'il avait jadis passé avec ses ennemis et lance, enfin, la guerre tant attendue – mais il a besoin d'alliés pour ça !

La suite ici, et maintenant ! Bonne lecture !

Cellule Spéciale

25 janvier 2014

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Sortie du recueil de nouvelles Haiyan

Publié le par Ben Wawe

Bonsoir à tous.

 

Il y a quelques temps, je vous avais présenté une initiative qui m'a touché et à laquelle j'ai participé : le recueil de nouvelles Haiyan, du nom du typhon qui a frappé l'Asie du Sud-Est il y a quelques semaines.

 

 

Je vous avais brièvement présenté le projet, avec une vidéo promotionnelle et de plus amples informations sur ce livre (cliquer ici). Le principe du recueil est simple : il contient un grand nombre de textes, très courts (trois pages maximum), ayant pour thème le seul mot "Haiyan", le nom de ce typhon.

Comme indiqué précédemment, cette initiative est caritative : tous les bénéfices générés par la vente seront reversés à la Croix Rouge Française afin d'aider les victimes de la catastrophe.

 

Le recueil Haiyan est édité sur TheBookEdition, un site où un livre n'est édité que s'il est commandé. Ainsi, pour 10 euros, vous pouvez commander ce recueil de nouvelles, et ainsi participer à l'aide apportée aux survivants du typhon (cliquer ici pour aller sur la page de commande).

 

J'ai personnellement participé à cette initiative en fournissant un texte à Arnaud TIERCELIN, l'auteur à l'origine de ce projet.

Je vous encourage à commander ce recueil, pas parce que je serais heureux que vous lisiez ma production, mais tout simplement parce qu'il s'agit d'un moyen simple, finalement peu onéreux et agréable de participer aux dons et donc à l'aide aux sinistrés. Ceux qui ne sont pas habitués, ou ne savent pas forcément comment aider, ont ici l'occasion de se lancer, et d'en profiter en obtenant en contrepartie un joli recueil.

 

N'hésitez pas à partager l'initiative !

A bientôt !

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Lord Corlatius Teasers

Publié le par BenT

Bonjour à tous !

 

Aujourd'hui, deux images-teasers concernant mon personnage fétiche, Lord Corlatius, dont les aventures rythment désormais pour beaucoup les publications du blog.

 

Après avoir achevé la deuxième saison de cette saga (toutes les informations sont disponibles dans Qui est Lord Corlatius ?), je prépare actuellement l'histoire se glissant entre celle-ci et la troisième saison, qui sera axée sur le recrutement des futurs alliés de Lord Corlatius contre son peuple.

 

Cependant, afin de faire patienter mais aussi de donner envie de lire la suite, voici deux images-teasers réalisées par deux très sympathiques et doués auteurs de BD !

 

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Par GAE.

 

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Par Bruce Cherin.

 

Deux visions d'un même principe, Lord Corlatius devant une ville en ruines. Cela augure bien sûr des drames et des destructions, que vous pourrez bientôt lire en 2014 !

 

A bientôt et n'hésitez pas à visiter les blogs de ces deux auteurs très talentueux (liens ci-dessus), ça vaut le détour !

 

Ben Wawe

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Lumière sur Haiyan - 24 auteurs mobilisés pour les Philippines

Publié le par BenT

Bonsoir à tous.

 

Je suis conscient de n'avoir plus donné de nouvelles depuis longtemps, mais des obligations professionnelles et personnelles m'ont tenu éloigné de ce blog. Ceux qui me suivent depuis le début (si, si, je sais qu'il y en a bien encore un ou deux, dans le fond) savent que ces périodes de "pause" sont déjà arrivées, et je suis toujours revenu, et le blog a toujours repris de la vigueur.

 

Cependant, aujourd'hui, je tiens à mettre en avant une initiative extraordinaire : le recueil de nouvelles Haiyan.

 

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Il y a plusieurs semaines, un terrible typhon a frappé l'Asie du Sud Est. Responsable de milliers de morts et de drames, il a durement touché les Philippines, qui sont encore en plein chaos.

 

Afin de récolter des fonds pour aider les populations locales, l'auteur Arnaud Tiercelin a lancé un appel sur Facebook aux auteurs intéressés pour réaliser des nouvelles courtes (trois pages maximum) centrées sur Haiyan. Vingt-quatre ont ainsi répondu et ont réalisé des histoires courtes sur cette tragédie.

Une vidéo-teaser a été réalisée par A. Betsch afin de promouvoir le recueil de nouvelles :

 

Disponible le 8 janvier sur The Book Edition pour le prix de 10 euros (qui reviendront à la Croix Rouge Française en intégralité), le recueil de nouvelles permettra d'apporter une petite pierre à l'aide fondamentale qui doit être apportée aux populations durement touchées.

 

Je rappellerai la sortie du recueil en date et en heure. J'ai collaboré à ce dernier et un de mes textes se trouve parmi les vingt-quatre sélectionnés, mais je pense qu'au-delà même de cet aspect, cette initiative doit être relayée et saluée au vu du sujet.

 

Bonne soirée à tous.

 

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