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Les 10 meilleurs moments zappés par le relaunch DC !

Publié le par BenT

Bonjour à tous.

 

Après vous avoir tradui une liste dressée par le site Newsrama sur les 10 pires histoires de DC heureusement zappées par le relaunch, je reviens, plus d'un mois après, pour vous traduire et vous donner mon avis sur les 10 meilleurs moments de DC malheureusement zappées par le relaunch.

 

C'est parti pour plusieurs histoires apparemment mythiques, encore une fois selon Newsrama !

 

10) La série Birds of Prey.

 

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Quand Birds of Prey a débuté en 1999, c'était une petite révolution : DC lançait une série avec un casting uniquement féminin, sans aucune interférence de Wonder Woman. Surtout, le titre a survécu, apparaissant même dans le nouveau relaunch !

Basée sur Oracle, Barbara Gordon agissant en fauteuil et sur Internet pour organiser un groupe commando pour enchaîner les missions difficiles, et Black Canary, la série a même inspiré une série TV annulée au bout d'une saison (avec de pauvres effets spéciaux mais un certain potentiel). Elle a accueilli des auteurs aussi connus et importants que Chuck Dixon, Gail Simone, Tony Bedard ou Gary Frank.

 

Mon avis : Difficile de s'opposer à Newsrama ici. En plus d'être une série à la qualité quasi continue, Birds of Prey a marqué la face des comics par son succès et sa mise en avant de personnages féminins secondaires et très travaillés. Une longue réussite, relancée le mois dernier par une nouvelle série un cran en dessous des débuts de 1999 mais quand même plaisante à suivre.

 

9) La saga Hush de Jeph Loeb/Jim Lee.

 

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Alors que le personnage Batman avait de bonnes séries et de bons auteurs, le succès public le fuyait quelque peu. Jeph Loeb, déjà connu pour ses reprises de personnages Marvel, et Jim Lee, la super-star des années 1990, ont été nommés pour monter une saga en douze numéros et relancer le personnage.

En revenant aux bases du personnage, en faisant de cette histoire une parfaite rampe de lancement pour les lecteurs en présentant tout l'univers Batman et en redéfinissant Bruce Wayne en moine guerrier faillible et paranoïaque, Hush a été un énorme succès commercial et a marqué l'univers Batman.

 

Mon avis : Si le succès public est indéniable, je n'aurais pas forcément mis cette histoire dans ce classement. Certes, c'est très bien dessiné, bien raconté et ça introduit très bien le Bat-Universe, mais l'intrigue est finalement assez classique et il n'y a aucune réelle conséquence sur l'histoire Batman/Catwoman. Un peu dommage, mais n'empêche que c'était une belle et bonne immersion à Gotham City.

Pour moi, ça n'a pas sa place dans les 10 meilleures histoires, mais au moins dans les 15.

 

8) La création de la SpeedForce.

 

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Mark Waid a révolutionné Flash. Pas uniquement en livrant un excellent passage sur le personnage de Wally West, pas seulement en le faisant grandir et surpasser son glorieux aîné, mais également en s'attachant à définir véritablement l'origine de ses pouvoirs.
En indiquant qu'un Flash peut accéder à la SpeedForce, une puissance mystique universelle, Waid a amené la série dans des terrains inconnus. Max Mercury, précurseur des Flash, pouvait se déplacer dans le Temps et faire la course avec l'incarnation de la mort, le Black Racer. Un héros pouvait être absorbé, comme son oncle illustre, dans la SpeedForce et disparaître pour finalement revenir grâce à l'ancre d'un amour plus fort que tout. Le Futur et le Passé ne devenaient que des concepts pour la force primaire de l'univers.

Au fond, la SpeedForce n'a pas fait qu'expliquer l'origine des Flash, elle leur a apporté de nouvelles possibilités, de nouveaux principes et une raison de courir : pour la protéger et sauver l'univers.

 

Mon avis : Difficile également de s'opposer à l'intérêt du concept. Même si le relaunch DC n'a certainement pas détruit la SpeedForce, les histoires de Waid sont sûrement, elles, modifiées. Et c'est bien dommage vu la force de la majorité d'entre elles.

 

7) Sandman et l'ère de Vertigo.

 

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Alors qu'aujourd'hui, la majorité des projets personnels et ambitieux des auteurs se font en creator-owned (c'est-à-dire que les auteurs gardent la propriété de leurs personnages en faisant un deal avec l'éditeur), quand la série Sandman par Neil Gaiman a débuté, rien de tout cela n'existait. Et, surtout, le titre était pleinement intégré dans la ligne classique de DC, aux côtés de Batman et Superman. Tout comme Shade the Changing Man (Peter Milligan), Swamp Thing (surtout Alan Moore), Hellblazer (d'abord Jamie Delano) et Animal Man (surtout la reprise par Grant Morrison).

Ces titres ont permis d'introduire tous ces auteurs, devenus à juste titre des stars et légendes du comics. Surtout, ils ont offert un autre visage des comics, lançant le médium sur des chemins un peu moins explorés. Ils ont été à l'origine du lancement de Vertigo en 1993, une branche de DC permettant d'éditer des comics différents, comme Y the Last Man ou Transmetropolitan ou Preacher ou Fables... et tous en dehors de la continuité DC !

Vertigo permettait aux auteurs d'être libérés de l'influence des comics DC classiques et offrait une grande liberté aux auteurs. Actuellement, Vertigo n'est plus, hors la série Hellblazer, qu'une branche éditant du (très bon) creator-owned, et les personnages Vertigo mythiques sont parties prenantes du nouvel univers DC. Avant le relaunch, Death, soeur de Sandman, est apparue dans Action Comics. Actuellement, les séries Swamp Thing et Animal Man sont dans la ligne classique du New DC et reçoivent des visites de Superman. John Constantine et Shade sont dans Justice League Dark. Le monde change.

 

Mon avis : Le transfert des personnages mythiques de Vertigo dans le New DC m'ennuie également. Autant je trouve que les séries Swamp Thing et Animal Man sont excellentes et ne subissent pas l'influence véritable du changement, autant je trouve que Justice League Dark en souffre directement. Déjà, la série subit un titre niais et nul, et ensuite l'idée même d'une équipe rassemblant des personnages aussi borderlines que John Constantine, Shade, Zatanna et d'autres ne fonctionnera pas dans un univers super-héroïque.
Certes, c'est Peter Milligan, actuellement aussi sur Hellblazer, qui s'en occupe, mais le premier numéro ne m'a pas convaincu. Le Vertigo classique est mort, et si le relaunch n'a fait qu'officialiser une chose connue depuis quelques années, ça fait mal quand même.

 

6) Tim Drake Rises.

 

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Dick Grayson fut le premier Robin, le plus longtemps et le seul à s'être détaché de l'ombre paternelle pour devenir Nightwing. Jason Todd a été un rebelle, un jeune imbécile ayant mal fini avant de revenir et de gâcher à nouveau son potentiel. Tim Drake apparaissait d'abord comme le gentil gosse, excessivement doué dans les déductions (il a découvert seul, vers 12/13 ans, qui étaient Batman et Robin) et habité par l'envie de devenir Robin. Un gosse sympathique et qui avait tout pour devenir insupportable.
Tim Drake est devenu depuis mythique. Si.

 

DC s'est bien occupé de lui en faisant de son cheminement en Robin une gageure : entraîné à la dure par Batman qui ne voulait pas d'un inexpérimenté comme Todd, envoyé aux quatre coins du monde dans quelques mini-séries pour s'aguerrir. Refusant certains ordres de Batman, se battant comme il le pouvait, en étant bien moins doué que ses prédécesseurs, Tim a souffert, vraiment souffert, pour devenir Robin.

Avec ses amis Bart "Impulse, petit-fils dans le futur de Barry Allen/Flash" Allen et Conner "Superboy, clone de Superman" Kent, il a fondé les Young Justice dans une série fun, barrée et très humoristique. Il reçut même sa propre série solo, une première pour Robin.

Surtout, Tim a encore souffert en étant Robin : il a perdu sa mère, puis sa petite-amie (Spoiler, qui n'était pas vraiment morte finalement), puis ses deux meilleurs amis (Bart et Conner). Et enfin son père, à qui il venait enfin d'avouer sa double-identité. Quand Bruce disparut, il fut le seul à le croire vivant et à entamer une carrière en tant que Red Robin dans une série solo, se forgeant une réputation énorme de par le monde et obtenant même le respect de Ra's Al Ghul (qui l'appella "détective", insigne honneur).

 

Mon avis : Drake a été un Robin sans problème particulier : pas orphelin, pas blessé, pas abandonné. Il était le gosse voulant "bien" faire et être un héros, parfait pour que les lecteurs s'incarnent en lui. Et puis, progressivement, il a souffert, perdu des proches et nous l'avons vu devenir un héros aussi doué que Nightwing et à l'intelligence mesurant celle de Batman.

Dans le relaunch, il est toujours Red Robin (mais avec des ailes, brrr...), mène toujours une équipe de Teen Titans et a été l'apprenti de Batman. L'honneur est sauf, mais ces histoires vont me manquer pour définir un personnage que j'ai appris à adorer.

 

5) L'héritage.

 

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L'héritage chez DC a longtemps fait la différence avec Marvel. Alors que les personnages tels que Spider-Man, Iron Man ou les Fantastic Four ne pouvaient pas "trop" grandir, ne pouvaient pas avoir d'enfants sans qu'ils disparaissent (la petite May) ou qu'ils restent coincés à un âge enfantin (Franklin Richards, qui a 8 ans depuis environ 1998), DC faisait grandir, vieillir et mûrir ses personnages.

Dans les années 1990, Superman mourrait ; Batman était vaincu avec un dos brisé ; Green Arrow mourrait ; Flash/Barry Allen avait disparu ; Hal Jordan/Green Lantern devenait fou et mourrait en sauvant la Terre après avoir détruit le Green Lantern Corps. Et Superboy arrivait, Dick Grayson prenait un temps (déjà !) le masque de Bruce, Connor Hawke apparaissait pour prendre l'arc paternel, Wally West prenait la suite de son oncle et Kyle Rayner devenait l'ultime Green Lantern. Tout comme leurs prédécesseurs avaient fait suite aux glorieux aînés de la Justice Society of America, dont quasiment tous les membres ont eu des successeurs.

Le relaunch DC, hélas, est violent pour tous ces personnages, déjà mis de côté par les retours successifs des "mythiques" dépositaires des noms depuis quelques années. Wally West existe mais n'apparaîtra pas sous peu ; Connor Hawke n'existe plus ; Kyle Rayner est le héros d'une série secondaire mal dessinée et mal écrite ; Dick Grayson retrouvait son costume de Nightwing. Et personne ne connaît le sort de la J.S.A.

 

Mon avis : Je suis triste de voir ces personnages autant délaissés alors qu'ils ont été là lors de mes débuts en comics. Surtout, j'ai l'impression que le retour de Barry ou d'autres n'apporte pas la qualité qui existait auparavant sur leurs remplaçants. Enfin, DC perd ici une de ses spécificités, qui rendait ses personnages uniques : ils vieillissent et mûrissent, comme les lecteurs. L'aspect familial disparaît. C'est dommage.

 

4) Le relaunch DC post Crisis On Infinite Earth.

 

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Après la maxi-série en douze épisodes Crisis On Infinite Earth, qui fusionnait les Terres parallèles DC en une seule et clarifiait des années de continuité compromise, la firme avait la gageure de relancer son univers sur des bases solides. Et elle l'a fait.

En quelques années, John Byrne a relancé Superman dans les mini-séries Man of Steel, modernisant un personnage devenu moribond. Frank Miller et David Mazzuchelli ont redéfini l'orgine de Batman dans le classique Batman : Year One, adapté depuis en film animé. George Perez relança Wonder Woman en revoyant les bases. J.M. DeMatteis, Keith Giffen et Kevin Maguire ont, sacrilège !, instauré une gestion drôle et délirante dans un titre aussi sérieux que la Justice League.

 

Mon avis : Ces relances ont cimenté l'univers DC sur vingt-cinq ans. Et le relaunch revient sur la majorité d'entre elles, et il a intérêt à être aussi bon (j'en doute). Il est dommage de zapper, malgré les difficultés publiques et critiques, des moments aussi merveilleux que ceux-ci. Même si on peut encore les relire, il est un peu triste de se dire que plus rien ne sera utilisé par la suite de ces histoires.

 

3) Identity Crisis.

 

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Même si la mini-série figure en bonne place dans le classement des dix pires histoires de DC, l'histoire est un paradoxe vivant car elle contient également certains des meilleurs aspects des comics DC des dernières années. En mettant en avant un grand mystère, en privilégiant l'analyse des sentiments et l'introspection chez des personnages habituellement traités comme des dieux, Meltzer a offert une excellente vision de ces héros et vilains. Il a également rappelé que ceux-ci se sont éloignés depuis trop longtemps de leur Humanité, qui leur explose en pleine face lors des révélations de leurs actes.

Surtout, la mini-série a lancé la mode du "dark" chez DC, ce qui a légitimité Infinite Crisis. De nombreuses conséquences ont également été tirées de cette histoire. Malgré ses défauts, Identity Crisis a changé la face de DC.

 

Mon avis : Je n'ai pas aimé cette histoire, comme je l'avais déjà répété. J'y vois quand même, comme Newsrama, des points positifs mais je ne l'aurais pas mis dans ce classement. Les défauts l'emportement, chez moi, sur les qualités.

 

2) Green Lantern : Rebirth.

 

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Hal Jordan a été détruit dans les années 1990 : vieilli (on voyait ses cheveux blancs !), rabaissé, humilié, il a finalement perdu sa ville, ses proches et a perdu l'esprit. Massacrant ses frères d'armes Green Lanterns et les Gardiens de l'Univers pour obtenir le pouvoir ultime, il voulait recréer sa ville et changer l'Univers. Il fut même au centre d'un crossover foireux et incompréhensible : Zero Hour. Il se sacrifia finalement, essoré par les auteurs, durant The Final Night, devenant par la suite le Spectre pour tenter de le racheter.

En 2004, Geoff Johns n'est pas encore l'auteur à succès de DC : il écrit Flash, a beaucoup de projets mais n'est pas le Grand Manitou ; pas encore. Il lance Green Lantern : Rebirth en se lançant le défi de laver Hal Jordan. Pas seulement de le faire revenir : de le dédouaner de ses crimes, de l'installer dans l'univers DC comme le quatrième personnage le plus important de la firme. Et il y est réussi.

Cette histoire est l'exemple parfait de la résurrection réussie, respectant le matérial original et en lui ajoutant des éléments sensés et importants pour légitimer le retour. Hal Jordan revient, il frappe Batman parce qu'il est paranoïaque, gère avec ses potes la menace, tabasse l'ennemi et séduit la fille. Hal Jordan Is Back et lance la série Green Lantern, le succès de DC qui a permis Sinestro Corps War puis Blackest Night. Des classiques.

 

Mon avis : Je n'aime pas Hal Jordan : trop frimeur, trop arrogant, trop sûr de lui, trop éloigné de moi. Personnellement, je préfère un Kyle Rayner, manquant de confiance, calme, discret mais qui se dépasse à chaque crise. Or, je ne peux qu'adorer le boulot de Johns sur ce retour et la franchise par la suite. Il laisse Jordan dans ses travers, mais en fait une force. Il est arrogant ? Bien sûr, et c'est ça qui est bon quand il annonce fièrement à la centaine d'ennemis autour de lui qu'il va les battre. Il est sûr de lui ? Et alors, il est le seul à pouvoir enfiler tous les anneaux et à rester lui-même, car il a dépassé la peur.

Green Lantern est cool. Merci Geoff Johns. Merci Rebirth.

 

1) La J.L.A. de Grant Morrison.

 

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1997. Les comics vivent une crise de ventes et de qualités, et DC n'y échappe pas. Après le succès de la Justice League de DeMatteis, Giffen et Maguire, une Justice League International et une Justice League Europe sont lancées, avec les mêmes créateurs et le même succès. Hélas, avec les années 1990 et l'explosion des séries dérivées, la franchise suit : en 1993, la J.L.I. est remplacée par la Justice League of America, la J.L.E. perdure (en devenant, elle, la J.L.I.) mais est suivie par Justice League Quarterly et la Justice League Task Foce. En 1994, la J.L.I. (ancienne J.L.E., si vous suivez) et la J.L.Q. sont annulées et remplacées par la seule Extreme Justice en 1995. En 1996, les ventes sont désastreuses et les séries s'arrêtent, victimes d'une trop grande expansion, d'une qualité divergente et de personnages principaux peu connus.

 

1997, donc. Marvel est au bord de la faillite. DC souffre également. Et Grant Morrison arrive sur la J.L.A.

L'idée est simple : plus de personnages secondaires en avant ; plus de multiples séries. UN titre. UNE équipe. UNE composition. Superman. Batman. Wonder Woman. Flash. Green Lantern. Aquaman. Martian Manhunter. Sept personnages, représentant les divinités du Panthéon Grec dès que quelques autres (Steel, Huntress, Plastic Man, Orion, Big Barda) les rejoignent.

Pas seulement une équipe, un groupe, un commando. Une ligne de défense contre l'Univers. Des Martiens Blancs attaquent la Terre en se faisant passer pour des héros et humilient les justiciers locaux avant de s'en prendre à eux ? Pas de problème, Batman est là pour leur rappeler que même un homme sans pouvoir peut trouver leur faiblesse. Lex Luthor monte son Injustice League avec des versions opposées des héros et fait alliance avec Darkseid ? Pas de problème, les Sept sont là. Les Anges attaquent la Terre ? Pas de problème, nous avons Superman. La Troisième Guerre Mondiale éclate ? Pas de problème, la J.L.A. veille.

 

Mon avis : Jamais une équipe n'a autant irradié de puissance. Les Sept principaux ont été rejoints par des personnages secondaires sublimés par eux, Morrison gérant chacun comme, je l'ai dis, un membre du Panthéon Grec (Superman = Zeus, Batman = Hadès, Orion = Arès, Huntress = Athéna, Steel = Héphaïstos, etc.). La J.L.A. n'était pas composée de héros, mais de dieux. Voyages temporels, dans l'univers, dans les mondes subatomiques : ils géraient. Ils souffraient, perdaient parfois mais... ils géraient.
C'était plus que cool, c'était mythique. Et Geoff Johns et Jim Lee ont bougrement intérêt à proposer quelque chose d'aussi épique, malgré un premier numéro un peu faible.

 

 

Voilà donc les dix meilleurs moments de DC, et je suis globalement d'accord avec ça ! Qu'en pensez-vous, vous ? Qu'auriez-vous mis ? Qu'auriez-vous enlevé ?

 

A bientôt !

Commenter cet article

leonidas 01/11/2011 18:18


je ne l ai pas encore reçu, mais le casting me fait saliver.

C est de la même trempe que secret seven ? la tu m inquiètes...


BenT 02/11/2011 10:39


Dans Secret Seven, la menace principale était l'Enchanteresse. Dans Justice League Dark, l'équipe se réunit pour lutter contre... l'Enchanteresse.


leonidas 01/11/2011 03:24


Globalement d'accord avec les 10. Autant la perte de la personnalité de Tim Drake me chagrine autant la relance de la JLA était nécessaire.
Depuis Giffen ou Morrison, cette franchise dépérit. J attend beaucoup de Johns et Milligan (moins de Jurgens).


BenT 01/11/2011 18:13


Tu as apprécié la Justice League Dark ? Je suis sur ma faim : ça n'avance pas trop, Milligan a déjà traité la même menace dans Secret Seven et je ne me remets pas du titre que je trouve assez nul.


AmaSan 16/10/2011 00:45


Du coup si Tim est viré pourquoi il est dans les TT, j'ai pas tout pigé =D.


BenT 16/10/2011 19:45



C'est tout le travail fait sur lui depuis des années, sa relation avec Superboy, sa montée en puissance en Red Robin qui sont supprimés. Ce qui faisait l'âme du Tim apprécié a disparu.



Romain 13/10/2011 22:20


Ahah j'y connais rien à DC !
Donc bon, d'accord ou pas... Moi je dis : ils ont gardé Batman et rien que ça, c'est une erreur =P